Top articles
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Le Galetas de Vincent
Un jour de janvier 2011 le poète belge Christian Erwin Andersen pour qui j'ai crée le blog http://bris-de-verre.over-blog.com/ m'a dicté ce poème par téléphone. Je te le dis C'est perdu d'avance Faudra bien qu'un jour elle cesse de tourner Cette boule...
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Les caresses se bousculent
sculpture Laurent Chaineux Les caresses se bousculent au portillon de mes mains laquelle courbera ton corps je la cherche laquelle t'arrachera le cri je ne sais déjà ton sexe supplie tes yeux disent le plaisir latent nos ventres s'épousent et la noce...
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chère maman
Chère Maman, 66 ans se sont passés, sur la pointe des pieds, depuis que tu m’as mis au monde. Je m’en souviens. Cela n’a rien de bien extraordinaire sinon que, avec l’extrême gentillesse que je t’ai toujours connue tu as eu cette idée merveilleuse entre...
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Un oeil (Serge Mathurin Thebault)
L’œil est vert Il miaule sous sa paupière Il pleure le vent qui murmure Le bruissement des feuilles Dans l’azur et les nervures D’un chant que l’ombre recueille Il ne geint pas il cueille Gouttes à gouttes l’image Que la rue propage Il n’a pas froid il...
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EPITRE DU DIVIN MARQUIS A QUELQUES DUPES
EPITRE DU DIVIN MARQUIS A QUELQUES DUPES par Christian Erwin Andersen, lundi 12 avril 2010, 16:08 Nous sommes devenus économes nous n’aimons plus qu’à bon escient ou avec circonspection la vie nous a généreusement dotés dans la gamme du sombre et si n’était...
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DIXIEME STATION
ADRESSE AUX CHIENS & Petite histoire du meurtre Je m'étais calmé et redescendais vers le village lorsque, très loin, j'ai aperçu les gendarmes. Quelque chose d'étrange a bougé en moi, on eût dit une troupe qui se levait … Je suis plusieurs sans en connaître...
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Trop souvent
Trop souvent j'ai voulu frapper ma main brutale était lourde du gravier noir que le temps dépose dans le lit des fleuves et je frappais sans pitié croyant remonter ainsi aux sources de la souffrance je m'éveillais armé d'un sabre la vallée résonnait de...
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Foutu tango
Ecrit tout specialement pour Dominique Bernard, La scène a lieu dans les environs immédiats du château de Ham-sur-Heure, non loin de Charleroi, par une journée radieuse d’avril 1973. Ce jour là, par je ne sais quel sortilège, tu m’as fait cadeau de poésie....
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ONZIEME STATION
ADRESSE AUX CHIENS & Petite histoire du meurtre Ils m'ont passé les menottes. Elles étaient froides. Je me suis débattu, j'ai résisté. Je les ai insultés. Mon estomac se soulevait. J'avais envie de vomir. Je les ai suppliés de m'abattre. Le plus jeune...
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Totenkopf
Au fond de la rivière je devine les pierres abandonnées par les noyés noir carmin émeraude les couleurs témoignent de leur souffrance certaines saignent encore je m'arrête les observe et palpe à travers leur peau parcheminée je ne sens béante que l'absence...
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André Chenet
André Chenet vit entre Nice et Antibes. Il publie dans de nombreuses revues francophones. Fondateur la revue d'Art et de Poésie imprimée "La Voix des Autres" (prochain n° en septembre 2011). Il anime depuis le début des années 2000, des Rencontres poésie....
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Ils sont proches
Face à toi soleil assis sur mes talons haut très haut dans l'intimité des bleus avec à mes tempes efreiné le battement noir bien trop noir et obstiné du sang avec blancs comme l'absurdité les milliers de nœuds rouges de la haine comme l'illusion de ne...
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morosité - poème
Inquiet de tout J’arpente le temps Il a changé Ce n’est plus le même Plusieurs fois par jour Je l’ausculte Lui prends le pouls Fais tirer la langue Je ne le reconnais pas J’ai du soucis Ce matin il est près du point De congélation Et refuse de prendre...
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Foutu Tango
En attendant de le retrouver bientôt sur DANGER POÉSIE, le site du poète André CHENET, voici une suite du poème (remanié mille fois) de Christian E Andersen intitulé "Foutu tango" : Sans crier gare le faible a bousculé le fort le puissant vacille ainsi...
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EPITAPHE
Je me décompose ici sans vergogne mais sans arrogance à l’ombre d’un tilleul si paisible qu’à lui seul il est le chemin et le but le moyen et la fin je me transforme change de masque et travaille sans trêve à m’en recomposer d ‘autres en ce lieu réputé...
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QUATRIEME STATION
ADRESSE AUX CHIENS & Petite histoire du meurtre j'ai retrouvé mon calme. En somme, la rencontre avec la mort avait été brève, comme je l'eus été avec l'assassin ! Puis, d'un seul coup, je me suis mis à trembler, de tous mes membres. Je commençais soudain...
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NEUVIEME STATION
ADRESSE AUX CHIENS & Petite histoire du meurtre Mais, après tout, elle l'avait bien mérité. Pourquoi s'était-elle mise à crier ? Je ne lui voulais pas de mal ; pas de mal Jamais. Jamais je n'avais aimé comme ça. Jamais. Je le lui ai répété mais elle criait...
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Pleine lune
Pleine lune dans un ciel vide que rien n’habite hors l’effroi pas même le cri des grands oiseaux précipités dans le puits de la nuit pleine lune car si n’était un peu de sang pour farder l’aube qui rosirait le sourire contraint du matin pleine lune et...
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Poème d'amour
Ce tatouage au creux de tes reins discret comme le jasmin lourd comme du plomb que tu le saches ou pas c'est moi Cette fleur de sang légèrement bleutée comme du givre sur ton sein - tu te souviens - on a ri que tu le veuilles ou non c'est encore moi Ces...
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Entre Viznar y Alfacar
Hirsute et belliqueuse c’est elle la bête obscène de la nuit qui met en pièces les caresses des amants et pousse devant elle accrochés à ses babines des festons d’écume rouge son poil garde les effluves de nos rêves déchiquetés ils ont la pestilence de...
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Ni jeu ni chantage
Ni jeu ni chantage mais une évidence cristalline : contre la force des choses on ne peut rien le ciel rougeoie la nuit opulente brade ses ors et blêmit soies et organdis s’embrasent qu’importe demain je m’en vais je pars et ce départ est un scénario pour...
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réponse à un commentaire
Message d’amitié à un lecteur qui a laissé sur « les POETIQUES II » un commentaire que j’ai particulièrement apprécié. Ce commentaire de mon poème « IMAGINE » relatif à l’assassinat de Frederico Garcia était le suivant : « d’une beauté tragique remarquable...
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Quand sert au logis
Quand sert au logis Le froid mordant de l'hiver, Que le vieux poele s'époumone d'une buche encore verte crachant sa sève mousseuse aux flammes chancelantes, Les corps se resserrent à la chaleur des jours qu'on a laissés fuir et prolifèrent des mots qui...
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Pouvais-tu deviner
Pouvais-tu deviner qu’elle vivait là dans l’angle mort du jeu cachée sous ton coude aurais-tu imaginé que le désir la jetterait haletante à tes pieds qu’à deux doigts de ta main brutale elle oserait te narguer fatiguée de danser vainement dans ton oeil...
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Venus d’occident
Venus d’occident de gros insectes métalliques bourdonnent dans le ciel ils jettent aux chiens noirs la graine qu’ils mangeront à même la terre cette graine est blanche comme est blême le visage de l’enfant piétiné j’ai vu souvent la charité blanche écraser...