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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:50

Les caresses se bousculent
au portillon de mes mains
laquelle courbera ton corps
je la cherche
laquelle t'arrachera le cri
je ne sais
déjà ton sexe supplie
tes yeux disent le plaisir latent
nos ventres s'épousent
et la noce est belle
une toute jeune fille geint en toi
sa beauté me confond
et nous fait complices
qu'elle est douce la mort
au confluent de tes jambes
lourdes et longues
ainsi rançonnées
Pleine

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Published by C.E.A - dans Poêmes
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commentaires

denise michaud 29/09/2011 13:29



digne poème d'un expert en la matière merci Christian



marie 27/09/2011 22:00



magnifique, tout simplement! Native du 26 septembre, j'ai décidé de lire le texte posté à cette date.


Amitiés


Marie



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